Tuesday, December 6, 2011
Monday, March 22, 2010
when the clerks tried to understand what the state-man (the title he earned for crying live on national TV) did behind their backs.
is it patriotism or just envy ?
is it patriotism or just envy ?
Friday, January 22, 2010
Toucher L'instant : (grand corp malade)
On a trempé notre plume dans notre envie de changer de vision
De prendre une route parallèle, comme une furtive évasion
On a trempé notre plume et est-ce vraiment une hérésie
De se dire qu’on assume et qu’on écrit de la poésie
Il existe paraît-il, un instant dans l’écriture
Qui oublie la page blanche et efface les ratures
Un véritable état second, une espèce de transe
Qui apparaît mystérieusement et s’envole en silence
Que l’on rape ou que l’on slame, on recherche ce moment
Il allume une flamme qui nous éclaire brièvement
Cette flamme est la preuve, laisse moi t’en faire une démo
Qu’il est possible de combattre le mal par les mots
C’est tout sauf une légende, on espère juste toucher l’instant
Les quelques secondes du poète qui échappent à l’espace-temps
Les moment rares et irréels que la quiétude inonde
Rouda, n’oublie jamais notre parole du bout du monde
On ressent comme une coupure dans la vie, comme un rêve
On oublie les coups durs de la vie, comme une trêve
C’est un phénomène puissant, je ne te parle pas d’inspiration
Mais d’un souffle plus profond comme une seconde respiration
On voit et on entend l’encre devenir vivante
On goûte et on sent la saveur d’une rime errante
On touche du doigt l’instant qui nous enveloppe de sa puissance
C’est sans cesse la renaissance de l’essence même de nos cinq sens
C’est le moment où on passe de l’autre côté des paysages
On sympathise avec le vent et on tutoie les nuages
Il fait jour en pleine nuit et il fait nuit en plein jour
Profite de cet instant, il ne durera pas toujours
C’est tout sauf une légende, on espère juste toucher l’instant
Les quelques secondes du poète qui échappent à l’espace-temps
Le moment où le voile se lève et la magie s’élance
Là où j’ai croisé Souleymane au bout du sixième silence
Si on a pas atteint le Nirvana, on doit en être au seuil
Pourtant je suis simplement assis là devant ma feuille
Peut-être que cet instant n’existe que dans mon esprit
Et que je suis complètement mythomane lorsque j’écris
Mais laisse moi mon stylo, y’a pas moyen que je m’arrête
J’ai une envie d’écrire comme t’as une envie de cigarette
Et pour m’enlever ce désir je te demanderais de repasser
Car tant que je pourrais écrire je continuerai de penser
Que c’est tout sauf une légende, on espère juste toucher l’instant
Les quelques secondes du poète qui échappent à l’espace-temps
Les moments que l’on redécouvre, que l’on connaît plus ou moins
Tu l’as déjà touché Jacky, j’en suis témoin
On a trempé notre plume dans notre envie de changer de vision
De prendre une route parallèle, comme une furtive évasion
On a trempé notre plume et est-ce vraiment une hérésie
De se dire qu’on assume et qu’on écrit de la poésie.
Thursday, August 20, 2009
"Into My Arms"

I don't believe in an interventionist God
But I know, darling, that you do
But if I did I would kneel down and ask Him
Not to intervene when it came to you
Not to touch a hair on your head
To leave you as you are
And if He felt He had to direct you
Then direct you into my arms
Into my arms, O Lord
Into my arms, O Lord
Into my arms, O Lord
Into my arms
And I don't believe in the existence of angels
But looking at you I wonder if that's true
But if I did I would summon them together
And ask them to watch over you
To each burn a candle for you
To make bright and clear your path
And to walk, like Christ, in grace and love
And guide you into my arms
Into my arms, O Lord
Into my arms, O Lord
Into my arms, O Lord
Into my arms
And I believe in Love
And I know that you do too
And I believe in some kind of path
That we can walk down, me and you
So keep your candlew burning
And make her journey bright and pure
That she will keep returning
Always and evermore
Into my arms, O Lord
Into my arms, O Lord
Into my arms, O Lord
Into my arms
Nick Cave
Monday, January 12, 2009
Thursday, December 4, 2008
Wednesday, December 3, 2008
Thursday, November 20, 2008
Deep Kick

It started when we were little kids.
Free spirits, but already tormented by our own hands
given to us by our parents.
We got together and wrote on desks
and slept in laundry rooms near snowy mountains
and slipped through whatever cracks we could find,
minds altered, we didn't falter
in portraving hysterical and tragic characters in a smog filled universe.
we loved the dirty city
and the journeys away from it.
We had not yet been or seen our friends, selves,
chase tails round and round in downward spirals,
leaving trail of irretrievable, vital life juice behind.
Still, the brothersbloodcomradespartnerfamilycuzz was impenetrable
and we lived inside it
laughing with no clothes, and everything experimental 'till death was upon us.
In our face, mortality.
And lots of things seemed futile then, but love and music can save us,
and did, while the giant grey monster grew
more poisoned and volatile around us,
jaws clamping down and spewing ugly shit around.
Nothing is the same.
So we keep moving.
We keep moving.
R.H.C.P
Monday, November 17, 2008
Monday, September 8, 2008
Monday, July 14, 2008
And We'r Back
Friday, July 6, 2007
Passenger [Deftones]
Thursday, May 31, 2007
Monday, May 21, 2007
what about saxophones ?
Friday, May 18, 2007
Thursday, May 17, 2007
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